Hypnose et traumatisme · Méthode Deepli · Buxy (71) & visio

Hypnose et traumatisme :
dénouer, sans revivre

Un accident, une annonce, une agression, une trahison, un accouchement qui s'est mal passé. C'est fini, vous le savez — et votre corps ne l'a pas encore appris : le sursaut, l'évitement, la réaction qui part avant vous. Je reçois des personnes qui portent cela depuis des mois, ou depuis l'enfance. Ici, vous n'aurez pas à revivre la scène, ni à la raconter.

Échanger avec Sylvie Premier échange offert · 30 minutes · sans engagement
Sylvie Puech, hypnothérapeute, accompagne les traumatismes et chocs émotionnels à Buxy (71) et en visio

· Sylvie Puech, hypnothérapeute et praticienne certifiée Deepli

Ce que vous vivez

Ce que le corps garde, longtemps après

Vous savez que c'est terminé. Une part de vous, plus ancienne et plus rapide, ne le sait pas encore.

Un bruit de freins et le cœur s'emballe. Une odeur, un couloir d'hôpital, une phrase entendue dans une réunion — et vous êtes de nouveau là-bas, une seconde, le temps que la raison reprenne la main. Vous contournez certaines routes, certaines personnes, certains sujets. Vous dormez mal. Et quand on vous demande comment ça va, vous répondez que ça va, parce que c'est vrai, en surface.

Ce n'est pas une faiblesse, et ce n'est pas « dans la tête ». Quand un événement dépasse ce qu'on peut absorber sur le moment, une mémoire plus ancienne que la pensée prend le relais pour vous protéger : elle enregistre tout — le bruit, la lumière, la posture — et se tient prête à réagir avant que vous ayez le temps de réfléchir. Elle a fait son travail. Elle n'a simplement jamais reçu l'information qu'elle pouvait cesser.

Cela peut venir d'un accident, d'une agression, d'une annonce médicale, d'un accouchement difficile, d'une trahison, d'un deuil brutal — ou de quelque chose que personne autour de vous n'a jugé grave, et qui l'a été pour vous. Il n'y a pas de hiérarchie. Ce qui compte, c'est ce que cela vous coûte encore aujourd'hui.

Le mécanisme

Pourquoi en parler encore ne suffit pas toujours

Comprendre est un travail de la pensée. La réaction, elle, loge ailleurs.

Vous avez peut-être déjà beaucoup parlé de ce qui s'est passé. Vous savez le nommer, le dater, parfois l'analyser avec précision. Et pourtant, la réaction est intacte — il vous arrive même de la trouver absurde. Ce n'est pas absurde : la compréhension et la réaction ne logent pas au même endroit.

Raconter, à nouveau, à quelqu'un de nouveau, peut même remettre en route ce que vous cherchez à apaiser. Beaucoup de personnes viennent me voir précisément parce qu'elles ont déjà tout dit, plusieurs fois, et qu'elles ne veulent plus avoir à le redire. Elles ont raison de ne pas vouloir. Ici, ce n'est pas le récit qui fait le travail.

Votre histoire reste entièrement la vôtre. Ce qui change, c'est ce qu'elle vous coûte encore.

Ce que je propose

Sans revivre la scène : hypnose douce, ou séance Deepli

Beaucoup m'appellent pour de l'hypnose. Souvent, je propose d'abord Deepli.

L'hypnose que je pratique est douce, guidée par la voix, et elle ne vous ramène jamais de force dans l'événement. Vous restez consciente, vous m'entendez, vous gardez la main du début à la fin. Dans cet état de détente, la part de vous qui réagit avant la pensée devient accessible autrement — et ce qui s'est figé peut se déposer, se réorganiser, reprendre sa place parmi les autres souvenirs, sans plus commander vos journées.

Mais sur un choc ou un traumatisme, c'est très souvent une séance Deepli que je propose en premier. Vous restez éveillée, les yeux ouverts, en lien avec moi. Vous nommez ce dont il s'agit en une phrase — « l'accident », « ce qui s'est passé cet été-là » — sans détail, sans revenir dans la scène. Une bonne part de la séance se passe sans que vous ayez à parler. Il ne se produit rien de spectaculaire ; certaines personnes sentent un relâchement dans les épaules, une chaleur, un soupir qui vient tout seul. D'autres constatent le changement quelques jours plus tard : une route reprise, un sursaut qui ne vient plus.

Sur un point précis, cela demande souvent moins de séances que l'hypnose. Puis l'hypnose vient, si besoin, pour laisser ce qui a été libéré prendre sa place — retrouver le sommeil, la confiance, un rapport à soi moins dur. Je ne choisis jamais avant de vous avoir rencontrée. L'hypnose telle que je la pratique, à Buxy et en visio →

Une question fréquente

Traumatisme d'enfance, traumatisme enfoui : et si je ne me souviens pas ?

Ce n'est pas un obstacle. Nous partons de ce que vous ressentez aujourd'hui.

Certaines personnes portent une réaction dont elles ne connaissent pas l'origine : une peur de l'abandon qui dévaste chaque relation, une impossibilité de dire non, un corps qui se fige devant l'autorité. Elles soupçonnent quelque chose, loin dans l'enfance, sans image nette. Et elles craignent qu'on leur demande de fouiller.

Je ne vous demanderai pas de retrouver un souvenir, et je n'irai pas en fabriquer un. Ni l'hypnose ni Deepli n'ont besoin d'une scène pour travailler : nous partons de la réaction telle qu'elle est aujourd'hui, de ce que votre corps fait maintenant. Vous n'avez rien à reconstituer, rien à prouver, rien à vous rappeler. C'est souvent un soulagement en soi.

Et pour un enfant ? Les peurs qui s'installent après un événement — une chute, une hospitalisation, une séparation — se dénouent souvent très bien, précisément parce qu'un enfant n'a rien à expliquer pour que cela fonctionne. Toujours avec l'accord et en présence d'un parent, et jamais à la place d'un suivi quand il y en a un.

Franchement

Ce que je ne fais pas — et vers qui je vous oriente

Mon accompagnement vient en complément de votre suivi de santé, jamais à sa place.

Certaines situations demandent une prise en charge spécialisée, et je préfère vous le dire ici. Si un médecin a reconnu chez vous un état de stress post-traumatique, si vous avez subi une agression sexuelle, si des idées noires s'installent, si vous ne parvenez plus à dormir, manger ou travailler depuis des semaines : parlez-en d'abord à votre médecin, ou à un psychologue ou psychiatre formé au psychotraumatisme. Le 3114, numéro national de prévention du suicide, répond 24 h/24, gratuitement. Après une agression, le 3919 (Violences Femmes Info) et les associations France Victimes savent vous orienter.

Dans ces situations, je peux accompagner en plus — jamais à la place — et je ne vous demanderai jamais d'interrompre ce qui vous a été indiqué. Si, lors de notre premier échange, j'entends que ce que vous vivez relève d'un suivi médical, je vous le dirai, et je vous orienterai. J'ai été infirmière et cadre de santé pendant des décennies : je connais précisément la limite de mon champ, et c'est aussi ce qui me permet de vous accueillir sans crainte.

En pratique

Le premier pas, et ce qu'il coûte

Le premier échange est offert. Ensuite, séance Deepli ou hypnose, selon ce que nous aurons vu ensemble.

Le premier échange

Offert

30 minutes · au téléphone ou en visio · sans engagement
Nous regardons ensemble ce que vous portez, si c'est le bon moment, et laquelle des deux approches vous convient. Vous ne réservez rien à ce stade.

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Hypnose

80 € puis 130 €

Première séance 80 € (1 h) · les suivantes 130 € (1 h à 1 h 30)
Un chemin qui s'installe et s'approfondit sur quelques séances. Voir les accompagnements

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Séance Deepli

130 €

1 heure · tarif unique, dès la première séance
Souvent le chemin le plus direct sur un point précis, sans avoir à raconter. Comprendre la méthode Deepli

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Sylvie Puech, hypnothérapeute et praticienne certifiée Deepli à Buxy, en Saône-et-Loire

Qui vous reçoit

Cinquante ans auprès de personnes qui traversaient quelque chose

Infirmière, puéricultrice, cadre de santé. Des décennies à côté de gens qui venaient d'apprendre, de subir, de perdre — et de familles dans un couloir. J'ai vu ce qu'un choc fait à un corps, et ce que le temps seul ne répare pas. Puis l'art-thérapie, l'hypnose, les approches chamaniques, et la méthode Deepli.

Je n'ai pas cherché ces méthodes par curiosité. Je les ai cherchées parce que j'en ai eu besoin, moi. La maladie, le deuil, la séparation. Je sais de l'intérieur ce que c'est, de porter quelque chose que la volonté ne suffit pas à dénouer.

Vous êtes accueillie dans un cocon de bienveillance et de douce fermeté, sans jugement et avec compassion. Et si vous doutez en lisant ces lignes : vous êtes bien plus forte que vous ne l'imaginez. Je l'ai vu des centaines de fois.

Découvrir mon parcours

Témoignages

Ce qu'elles en disent

Prénoms uniquement, témoignages authentiques.

★★★★★

"Votre présence douce, bienveillante et attentive a permis à ce soin de m'apporter une ouverture vers le renouveau et un vrai coup de balais sur le blocage évoqué. Beaucoup de belles énergies positives et lumineuses."

— Romana

★★★★★

"Je suis allée à l'endroit où je voulais aller — j'ai eu une petite frayeur, mais j'ai continué, j'ai validé l'épreuve ! Je vous remercie sincèrement pour votre accompagnement et votre guidance."

— Annie

★★★★★

"Un petit mot à 3 jours de notre séance : je vais bien. Ma semaine est restée très calme — malgré cela, je suis restée sereine et j'en ai profité pour aller marcher et profiter du soleil."

— Delphine

D'autres personnes accompagnées par Sylvie racontent leur parcours sur sa fiche Google.

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Questions fréquentes

Vos questions sur l'hypnose et le traumatisme

Celles qu'on me pose avant de venir.

L'hypnose oblige-t-elle à revivre le traumatisme ?

Non, et je n'y tiendrais pas. L'hypnose douce que je pratique ne vous ramène jamais de force dans l'événement ; vous restez consciente et vous gardez la main. Et sur un choc, je propose le plus souvent une séance Deepli en premier : les yeux ouverts, sans état modifié, en nommant simplement ce dont il s'agit, sans détail. Vous n'avez pas à revivre, ni à raconter.

Hypnose, Deepli ou EMDR ?

L'EMDR est une approche de psychothérapie, pratiquée par des professionnels formés, qui travaille par mouvements des yeux ; je ne la pratique pas, et si c'est ce qu'il vous faut, je vous orienterai. Deepli a son propre cadre : ni mouvement des yeux, ni tapotement, ni hypnose, ni récit prolongé. L'hypnose douce, elle, passe par la détente guidée. Aucune n'est « meilleure » dans l'absolu — nous regardons ensemble laquelle vous convient.

Je ne me souviens pas précisément : peut-on travailler quand même ?

Oui, et c'est fréquent. Ni l'hypnose ni Deepli n'ont besoin d'une scène pour travailler : nous partons de la réaction telle qu'elle est aujourd'hui, de ce que votre corps fait maintenant. Je ne vous demanderai pas de retrouver un souvenir et je n'irai pas en fabriquer un. Vous n'avez rien à reconstituer, rien à prouver.

Combien de séances faut-il après un choc ?

Cela dépend de vous, pas de l'événement. Un choc bien délimité — un accident, une annonce — se dénoue souvent en une à deux séances Deepli. Ce qui s'est installé sur des années demande parfois quelques séances de plus, en hypnose, pour laisser ce qui a été libéré prendre sa place. Je n'annonce jamais un chiffre à l'avance, et nous faisons le point ensemble à chaque étape.

Est-ce que cela remplace un suivi psychologique ?

Non. Mon accompagnement vient en complément d'un suivi de santé, jamais à sa place, et il ne conduit jamais à interrompre ce qui vous a été indiqué. Beaucoup de personnes que je reçois ont un suivi par ailleurs : les deux se complètent bien. Si ce que vous vivez relève d'un suivi médical, je vous le dirai, et je vous orienterai.

Est-ce que cela fonctionne en visio ?

Oui. Deepli se déroule à l'identique en visio, sans contact physique ni installation particulière ; l'hypnose est possible aussi, avec un cadre calme chez vous. Il vous faut un endroit où l'on ne vous dérangera pas pendant une heure. J'accompagne ainsi des personnes partout en France, depuis Buxy, entre Chalon-sur-Saône et Beaune.

Et si je préfère parler, finalement ?

Alors nous parlons. Rien ici n'est imposé, ni le silence ni le récit. Certaines personnes ont besoin de dire une partie avant de pouvoir déposer le reste ; d'autres ne veulent rien dire du tout. Les deux sont possibles, et c'est vous qui décidez, à chaque instant, jusqu'où vous allez.

Un premier échange, avant toute chose

Vous n'avez rien à préparer, et surtout rien à raconter. Trente minutes au téléphone ou en visio, pour regarder ensemble ce que vous portez — et si je suis la bonne personne pour vous accompagner. C'est offert, et cela ne vous engage à rien.

Rien n'est jamais perdu, jamais. Même ce qui ressemble à une impasse a une porte quelque part.

Sylvie Puech

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