Hypnose et deuil · Méthode Deepli · Buxy (71) & visio

Hypnose et deuil :
quand le temps ne suffit pas

On vous a dit que le temps ferait son œuvre. Il a passé, et quelque chose ne s'est pas reposé. Vous fonctionnez, vous faites face — et une part de vous est restée là-bas. Je reçois des personnes qui portent un deuil depuis des mois, parfois depuis vingt ans. Ce n'est jamais trop tard, ni trop tôt. Et il n'est pas nécessaire de tout raconter à nouveau.

Échanger avec Sylvie Premier échange offert · 30 minutes · sans engagement
Sylvie Puech, hypnothérapeute, accompagne le deuil à Buxy (71) et en visio

· Sylvie Puech, hypnothérapeute et praticienne certifiée Deepli

Ce que vous vivez

Un deuil qui ne passe pas

Il n'existe pas de durée correcte pour un deuil. Et sa durée ne dit rien de votre solidité.

Vous avez repris le travail, les courses, les repas de famille. De l'extérieur, tout tient. À l'intérieur, une image revient toujours au même moment de la nuit. Une phrase que vous n'avez pas dite. Un « si j'avais » qui tourne. Une colère que vous n'osez pas avouer, parce qu'on ne se met pas en colère contre quelqu'un qui est parti.

Ce qui bloque, le plus souvent, ce n'est pas le chagrin lui-même. Le chagrin est juste, il est à la mesure du lien, et personne ne vous demandera de l'abandonner. Ce qui bloque, c'est ce qui s'est figé autour de lui : les dernières heures, l'annonce, la culpabilité de n'avoir pas été là — ou d'avoir été là. Une scène qui s'est gravée et qui a pris toute la place, au point de recouvrir des années de vie partagée.

Je le dis parce que je l'entends chaque semaine, et parce que je l'ai vécu : on peut être quelqu'un de solide, entouré, lucide — et rester immobilisée par une chose minuscule qu'on n'arrive pas à contourner par la seule volonté. Ce n'est jamais un manque de courage.

Le deuil n'est pas quelque chose qu'on répare. C'est un chemin qu'on traverse — et parfois, on a besoin d'une main pour repartir.

Celui dont on parle moins

Le deuil amoureux, et les deuils sans cérémonie

Une séparation, un divorce, une trahison : la personne est vivante, et pourtant c'est un deuil.

Personne n'envoie de fleurs quand un couple se défait. Il n'y a pas de cérémonie, pas de congé, pas de mots pour dire à son entourage « je suis en deuil » sans qu'on vous réponde que la vie continue. Et pourtant : la personne qui partageait vos jours n'est plus là, les projets se sont arrêtés net, et une version de vous-même — celle qui était en couple — a disparu avec. C'est un deuil, et il a le droit d'en porter le nom.

Ce deuil-là a une difficulté propre : la personne existe encore, quelque part, parfois heureuse sans vous. Le chemin ne peut donc pas passer par l'oubli, et l'attente qu'elle revienne empêche de partir. Ce que nous travaillons, ce n'est pas de cesser d'aimer, ni d'effacer. C'est de dénouer ce qui vous retient au bord — la trahison, l'incompréhension, le « pourquoi » sans réponse — pour que vous puissiez repartir sur un nouveau chemin.

Il y a aussi les deuils qu'on n'a pas eu le droit de faire : une grossesse arrêtée, un animal, un parent avec qui rien n'était réglé, une amitié rompue, une santé perdue. Tous ont leur place ici.

Ce que je propose

Ce que l'hypnose peut faire dans un deuil — et ce qu'elle ne fait pas

Elle ne fait pas oublier. Elle n'efface rien. Elle allège ce qui pèse encore.

Je vous le dis d'emblée, parce que c'est la crainte que j'entends le plus : vous n'oublierez pas. Le lien reste entier, les souvenirs restent les vôtres. Ce qui peut changer, c'est ce que ce lien vous coûte aujourd'hui — la scène qui s'impose à la place du visage, la culpabilité qui recouvre la tendresse, la phrase non dite qui empêche de dormir.

L'hypnose douce que je pratique est un état de détente profonde, guidé par la voix. Vous restez consciente, vous m'entendez, vous pouvez parler ou vous taire. Dans cet état, ce qui s'est figé devient accessible autrement que par la pensée : la phrase qui n'a pas été dite peut enfin l'être, l'image qui revenait chaque nuit peut reprendre sa place parmi les autres, et la personne partie peut redevenir celle qu'elle a été toute sa vie — et pas seulement ses derniers jours.

Certaines personnes pleurent en séance ; d'autres non, et constatent le changement quelques jours plus tard, dans un détail : une photo qu'on peut de nouveau regarder, une chanson qu'on n'a plus à éviter. Les deux sont normaux. Rien n'est jamais forcé.

La particularité de mon accompagnement

Sans avoir à tout raconter, ni à revivre

Beaucoup de personnes m'appellent pour de l'hypnose. Souvent, je propose d'abord une séance Deepli.

Vous avez peut-être déjà tout dit — à votre entourage, à un professionnel, plusieurs fois — avec le sentiment d'avoir beaucoup raconté et de ne vous être jamais vraiment déposée. C'est très fréquent dans un deuil : le récit a été fait, et il n'a rien changé à ce qui s'est figé.

La méthode Deepli travaille exactement là. Vous restez éveillée, les yeux ouverts, en lien avec moi. Vous nommez ce dont il s'agit — « les dernières heures », « ce que je ne lui ai pas dit » — sans entrer dans le détail, sans revenir dans la scène. Et nous partons de là. Une bonne part de la séance se passe sans que vous ayez à parler. Sur un deuil dont le point de blocage est net, c'est souvent le chemin le plus direct — et cela demande moins de séances que l'hypnose.

Séance DeepliHypnose douce
Votre étatÉveillée, yeux ouverts, en lien avec moiDétente profonde, guidée par ma voix
Faut-il raconter ?Non — nommer suffitLe récit peut faire partie du chemin, sans obligation
Le terrain le plus netUn point précis qui bloque tout le reste : la scène, la culpabilité, la phrase non diteLe chemin plus large : retrouver le repos, la douceur envers soi, le goût des projets
RythmeSouvent une à deux séances sur un point donnéQuelques séances, espacées de deux à trois semaines
En visioIdentique au cabinetPossible, avec un cadre calme chez vous

Très souvent, c'est l'un puis l'autre : Deepli pour dénouer le point qui bloque, l'hypnose pour laisser ce qui a été libéré prendre sa place. Je ne choisis jamais avant de vous avoir rencontrée. L'hypnose telle que je la pratique, à Buxy et en visio →

Franchement

Quand ce n'est pas mon rôle — et vers qui je vous oriente

Mon accompagnement vient en complément de votre suivi de santé, jamais à sa place.

Il y a des deuils qui dépassent ce que je propose, et je préfère vous le dire ici plutôt qu'au téléphone. Si depuis des mois vous ne parvenez plus à vous lever, à manger, à travailler ; si vous ne dormez presque plus ; si des idées noires s'installent — parlez-en d'abord à votre médecin. Ce n'est pas une faiblesse, c'est ce que vous feriez pour quelqu'un que vous aimez. Le 3114, numéro national de prévention du suicide, répond 24 h/24, gratuitement.

Dans ces situations, je peux accompagner en plus — jamais à la place — et je ne vous demanderai jamais d'interrompre ce qui vous a été indiqué. Si, lors de notre premier échange, j'entends que ce que vous vivez relève d'un suivi médical, je vous le dirai, et je vous orienterai. J'ai été infirmière et cadre de santé pendant des décennies : je connais précisément la limite de mon champ.

En pratique

Le premier pas, et ce qu'il coûte

Le premier échange est offert. Ensuite, hypnose ou séance Deepli, selon ce que nous aurons vu ensemble.

Le premier échange

Offert

30 minutes · au téléphone ou en visio · sans engagement
Nous regardons ensemble ce que vous portez, si c'est le bon moment, et laquelle des deux approches vous convient. Vous ne réservez rien à ce stade.

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Hypnose

80 € puis 130 €

Première séance 80 € (1 h) · les suivantes 130 € (1 h à 1 h 30)
Un chemin qui s'installe et s'approfondit sur quelques séances. Voir les accompagnements

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Séance Deepli

130 €

1 heure · tarif unique, dès la première séance
Souvent le chemin le plus direct sur un point précis, sans avoir à raconter. Comprendre la méthode Deepli

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Sylvie Puech, hypnothérapeute et praticienne certifiée Deepli à Buxy, en Saône-et-Loire

De l'intérieur

J'ai traversé le deuil, moi aussi

Infirmière, puéricultrice, cadre de santé : une carrière entière auprès de personnes en train de perdre quelqu'un, et de familles qui attendaient dans un couloir. J'ai appris là ce qu'aucune formation n'enseigne — le silence qui convient, la main qu'on pose, le moment où l'on ne dit rien.

Puis la vie m'a fait passer de l'autre côté du couloir. La maladie, le deuil, la séparation. Il y a eu un moment où j'ai compris que je m'étais complètement abandonnée — et c'est ce jour-là que tout a commencé à changer. Je sais de l'intérieur ce que c'est, de porter quelque chose qui ne se dénoue pas.

C'est de là que vient ma façon d'accompagner : un cocon de bienveillance et de douce fermeté, sans jugement et avec compassion. Rien n'est jamais perdu, jamais.

Découvrir mon parcours

Témoignages

Ce qu'elles en disent

Prénoms uniquement, témoignages authentiques.

★★★★★

"Votre présence douce, bienveillante et attentive a permis à ce soin de m'apporter une ouverture vers le renouveau et un vrai coup de balais sur le blocage évoqué. Beaucoup de belles énergies positives et lumineuses."

— Romana

★★★★★

"Je suis allée à l'endroit où je voulais aller — j'ai eu une petite frayeur, mais j'ai continué, j'ai validé l'épreuve ! Je vous remercie sincèrement pour votre accompagnement et votre guidance."

— Annie

★★★★★

"Un petit mot à 3 jours de notre séance : je vais bien. Ma semaine est restée très calme — malgré cela, je suis restée sereine et j'en ai profité pour aller marcher et profiter du soleil."

— Delphine

D'autres personnes accompagnées par Sylvie racontent leur parcours sur sa fiche Google.

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Questions fréquentes

Vos questions sur l'hypnose et le deuil

Celles qu'on me pose au premier échange.

Combien de temps dure un deuil ?

Il n'y a pas de réponse, et méfiez-vous de ceux qui en donnent une. Chaque deuil a son rythme, selon le lien, les circonstances, ce qu'il reste de non dit. Ce que je regarde, ce n'est pas la durée : c'est si quelque chose s'est figé — une scène, une culpabilité, une colère — et empêche le chemin de se faire. C'est cela que nous pouvons dénouer, quel que soit le temps écoulé.

Est-ce trop tôt, ou trop tard, pour consulter ?

Ni l'un ni l'autre. Certaines personnes viennent quelques semaines après une perte, parce qu'une scène s'est imposée et ne les lâche plus ; d'autres après des années, parce que quelque chose ne s'est jamais reposé. Les deux sont légitimes. Le premier échange, offert, sert précisément à regarder ensemble si c'est le bon moment pour vous.

Vais-je oublier la personne, ou l'aimer moins ?

Non. C'est la crainte la plus fréquente, et elle est infondée : ni l'hypnose ni la méthode Deepli n'effacent quoi que ce soit. Le lien reste entier, les souvenirs restent les vôtres. Ce qui s'allège, c'est ce que le deuil vous coûte encore aujourd'hui — pour que la personne redevienne celle qu'elle a été toute sa vie, et pas seulement ses derniers jours.

Faut-il raconter ce qui s'est passé ?

Non. En méthode Deepli, vous nommez la situation en une phrase et nous partons de là, sans détail et sans revenir dans la scène. En hypnose, le récit peut faire partie du chemin, mais il n'est jamais obligatoire. Beaucoup de personnes viennent justement parce qu'elles ont déjà tout raconté ailleurs, et que cela n'a rien changé.

Le deuil amoureux, est-ce un « vrai » deuil ?

Oui. Une séparation, un divorce, une trahison mettent fin à une vie partagée et à des projets, exactement comme une perte — avec une difficulté en plus : la personne existe encore. Ce deuil-là n'a ni cérémonie ni congé, et l'entourage le minimise souvent. Ici, il a toute sa place, et il se travaille de la même manière.

Hypnose ou Deepli, pour un deuil ?

Cela dépend de vous, pas du deuil. Deepli quand un point précis bloque tout le reste et que vous ne souhaitez pas revenir dans le récit — c'est souvent le chemin le plus direct, en une à deux séances. L'hypnose douce quand le besoin est plus large : retrouver le repos, la douceur envers soi, le goût des projets. Très souvent, c'est l'un puis l'autre. Nous décidons ensemble, au premier échange.

Est-ce que cela fonctionne en visio ?

Oui, de la même façon qu'au cabinet — pour Deepli à l'identique, pour l'hypnose avec un cadre calme chez vous. Il vous faut un endroit où l'on ne vous dérangera pas pendant une heure. J'accompagne ainsi des personnes partout en France, depuis Buxy, entre Chalon-sur-Saône et Beaune.

Un premier échange, quand vous serez prête

Vous n'avez rien à préparer, rien à décider. Trente minutes au téléphone ou en visio, pour regarder ensemble ce que vous portez — et si je suis la bonne personne pour vous accompagner. C'est offert, et cela ne vous engage à rien.

Vous avez traversé tellement de choses. Ce n'est pas une raison de traverser aussi cela seule.

Sylvie Puech

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